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Nous vous invitons à participer au 8ème Symposium BPR qui se tiendra le 5 novembre 2019 à Bruxelles.

En Europe, une autorisation est requise avant la mise sur le marché de produits biocides. Au cours de ce symposium, des experts des autorités, de la Commission européenne, de l'industrie et des prestataires de services vous feront part des informations nécessaires dans le cadre du règlement européen sur les produits biocides (BPR, règlement n° 528/2012).

Le symposium s’adresse à toute personne qui met des produits biocides ou des substances actives sur le marché, souhaite rester en conformité avec la nouvelle législation et est active dans le domaine de la réglementation, la R&D ou le marketing.


Programme complet (PDF)
   

    Le mardi 17 octobre 2017 s’est tenu le symposium international sur la réglementation relative aux produits biocides organisé chaque année par ARCHE à Bruxelles. ARCHE Consulting possède une expertise dans la réglementation relative aux produits chimiques et est un acteur de plus en plus important dans le secteur des biocides.

Lors du colloque, les développements les plus récents dans le domaine de la réglementation relative aux biocides ont été présentés et discutés. Cette année, l'accent était mis sur le concept des familles de produits biocides. C'était le moment idéal pour les 85 participants de rencontrer des experts et des décideurs de la Commission européenne, des gouvernements et de l'industrie.

En tant que co-sponsor, Bioplus-Probois a pu profiter de l’occasion pour présenter son nouveau site web et sa brochure d'information. Les entreprises qui souhaitent devenir membres de l'association sectorielle peuvent nous contacter sans engagement.


 
 
16-10-2017 - L'innovation est la clé d'une transition réussie vers une économie circulaire et la résolution du défi climatique. Continuer à innover est également la voie la plus sûre pour assurer la compétitivité de la chimie et des sciences de la vie en Belgique. Tel est le message clé de la cinquième édition du rapport de développement durable que la fédération sectorielle essenscia a présenté. La chimie, les matières plastiques, la pharmacie et les biotechnologies belges s’engagent pleinement dans l’atteinte des Objectifs mondiaux de développement durable des Nations Unies. Néanmoins, une étude de l'Université Catholique de Louvain (UCL) souligne que le secteur doit communiquer encore plus clairement sur ses efforts en termes de durabilité.
 
L’Association belge des producteurs, formulateurs et distributeurs de produits biocides à usage professionnel et/ou privé, Bioplus-Probois, fait partie de ce secteur de la chimie et les sciences de la vie. Nos membres font des grands efforts pour combiner l’innovation et l’environnement de manière durable. Dans ce contexte, le secteur ambitionne de réaliser de nouvelles économies d'énergie et de permettre une transition vers une société bas carbone dans laquelle le CO2 n'est plus un gaz à effet de serre, mais une matière première à haute valeur ajoutée. En augmentant le niveau de recyclabilité, en dématérialisant et en recherchant des produits chimiques renouvelables, le secteur se veut un pionnier de l'économie circulaire.

Le nouveau rapport de durabilité publié en ligne illustre par le biais de plus de 40 indicateurs et d'une centaine d'exemples, les progrès continus réalisés par le secteur dans les trois domaines clés du développement durable: People, Planet et Prosperity.

Lisez le communiqué de presse complet.

 
L’EBOLA (EDV) est une maladie virale rare, mais mortelle, provoquant l’apparition de manifestations hémorragiques aiguës pouvant aboutir à des hémorragies internes. Le virus Ebola appartient à la famille de virus Filoviridae, des virus caractérisés par une membrane à double couche lipidique.

La maladie provoquée par le virus se révèle mortelle dans pas moins de 25 à 90 % des cas. À l’heure actuelle, il n’existe (encore) aucun traitement ni aucun vaccin. Il en résulte que le virus Ebola compte parmi les maladies virales les plus dangereuses que l’humanité doit affronter.

Quelques essais cliniques de médicaments expérimentaux sont en cours, mais nous dépendons pour le reste totalement de la prévention et de la lutte contre la propagation de la maladie. Parmi les moyens d’enrayer la transmission du virus figurent notamment la mise en quarantaine des patients, le port d’un équipement de protection individuelle par le personnel soignant et médical ainsi que le respect de règles d’hygiènes strictes. Par conséquent, tout environnement susceptible d’avoir été contaminé par le virus Ebola doit constamment faire l’objet d’un nettoyage et d’une désinfection minutieux. Des doutes ont été soulevés quant à la possibilité pour le virus de se propager également par voie aérienne dans des espaces confinés où séjournent de nombreuses personnes.

Dans ce contexte, les mesures d’hygiène et l’usage de produits biocides efficaces se révèlent d’une importance capitale pour éviter la propagation du virus et vaincre cette maladie.

LES PRODUITS BIOCIDES, INCONTOURNABLES

Nous n’en avons pas toujours conscience, mais les produits biocides jouent un rôle important dans notre vie quotidienne. Ils désinfectent, conservent, protègent et améliorent la durabilité d’une foule d’outils, de surfaces, etc.

DÉSINFECTER

Les produits biocides permettent de garantir la qualité de l’eau potable, de nettoyer des installations sanitaires et de désinfecter les instruments et les salles d’opération dans les hôpitaux.

CONSERVER

Grâce aux produits biocides, il est possible de conserver plus longtemps des matériaux et des produits tels que les peintures, les papiers, etc. Ces liquides sont de plus en plus souvent fabriqués à partir d’eau et de substances organiques, et constituent donc un terreau fertile pour le développement de bactéries.

PROTÉGER

Grâce aux produits biocides, nous pouvons assurer notre protection personnelle ainsi que la protection de notre cadre de vie contre les ravageurs, les nuisibles et les maladies.

AMÉLIORER LA DURABILITÉ

Les produits biocides permettent d’allonger la durée de vie de certains matériaux tels que le bois, l’acier et le papier. La protection du bois, par exemple, consiste à rendre le bois, en particulier le bois dur non tropical, plus résistant face aux conditions climatiques et environnementales. Ce processus implique généralement l’usage de composés inorganiques.

Grâce à l’amélioration de la durabilité du bois :

  • il est moins souvent nécessaire de remplacer les structures en bois. Résultat, on peut réduire les quantités de bois utilisées et abattre moins d’arbres ;
  • on peut utiliser du bois là où, avant, seuls des matériaux moins écologiques étaient envisageables ;
  • il est désormais possible d’utiliser des essences de bois qui étaient à l’origine moins durables en lieu et place des essences classiques plus durables de bois tropical.